Retours d'usage — Les collectivités qui agissent grâce à nos données
Publié le 3 septembre 2026 · U.R.B.S.
De plus en plus de territoires s'appuient sur nos données et nos outils pour avancer concrètement dans la mise en œuvre de leurs politiques publiques. Quatre retours récents, de la cartographie transversale à l'intégration dans des outils SIG métier.
Un usage transversal, de la police du bâtiment à l'Agence du Climat
À Strasbourg, l'usage traverse quatre services : le renouvellement des dossiers ANAH, le support aux élus, la médiation habitat indigne et la police du bâtiment. Les équipes croisent les données IMOPE avec leurs propres signalements internes pour qualifier, adresse par adresse, les profils à risque.
L'Agence du Climat de l'Eurométropole est également dans la boucle, pour adresser les sujets d'adaptation du parc — confort d'été, repérage et suivi des rénovations performantes.
« Le filtre géographique — c'est un réel plus. »
L'Atlas 2026 de l'Eurométropole, qui consacre une page entière aux chiffres et à la cartographie issus d'IMOPE, chiffre l'enjeu : 83 740 logements énergivores (étiquettes E, F, G), soit 29,5 % du parc de l'Eurométropole en 2025, dont 48 390 sur la seule ville de Strasbourg (29,1 % de son parc). L'Atlas y ajoute deux repères de contexte, issus d'autres sources : 52 575 ménages en situation de précarité énergétique, et 23 335 ménages chauffés au fioul.
Un service Data qui valide la donnée autant que l'outil
Le service SIG/Data de Dijon Métropole, averti sur ces sujets, a particulièrement noté la qualité de l'appariement à la maille adresse et le temps qu'il permet de gagner. L'ONB lui-même est jugé fluide, intuitif, avec de superbes rendus.
« La qualité du travail d'appariement à la maille adresse et le gain de temps que cela représente est impressionnant. »
Point souligné en particulier : les métadonnées sont accessibles en un clic, directement depuis l'application — un gage de transparence et de sérieux pour une équipe technique habituée à challenger ses fournisseurs de données.
EMMA au service des quartiers prioritaires et des zones inondables
Les données U.R.B.S. ont été déployées dans de nombreux services de la Communauté d'Agglomération de Lens-Liévin, et irriguent désormais leurs outils internes sous ESRI. EMMA, notre modèle socio-économique à l'adresse, y est reconnu comme un atout pour caractériser les profils de ménages en zone de quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) et dans les zones inondables.
Les DPE prédits intégrés à l'observatoire métropolitain de l'habitat
Sur le parc résidentiel de la métropole, les DPE réels et les simulations IMOPE sont visualisables et consultables directement dans GEO Habitat, l'outil SIG métropolitain, à l'échelle de l'adresse et de la parcelle. La couche « Simulation des DPE (habillage au bâti) » y complète les DPE réels antérieurs à juillet 2021 recensés par l'ADEME, pour donner une lecture continue du bâti, parcelle par parcelle.
En complément, le tableau de bord GEO Bo@rd croise les données de chauffage — type d'énergie utilisée, réparti par typologie de logement (maisons, appartements, mixte) et par période de construction. Les agents disposent ainsi d'une information synthétique sur le parc bâti, accessible en quelques clics, sans manipulation de données brutes. Cette intégration alimente l'observatoire de l'habitat métropolitain.
Quatre territoires, quatre points d'entrée différents — un signalement terrain, un système d'information existant, une politique de rénovation, un observatoire de l'habitat. Le point commun : une donnée à l'adresse, suffisamment fiable et accessible pour s'intégrer dans des usages que chaque collectivité a déjà, plutôt que d'en imposer de nouveaux.
Questions fréquentes
Comment intégrer les données IMOPE dans nos propres outils SIG ?
Les données IMOPE s'intègrent aux outils métier existants d'une collectivité (SIG, ESRI, observatoires internes) par export ou par API, à l'échelle de l'adresse ou de la parcelle. Plusieurs métropoles les exploitent déjà dans leurs propres environnements plutôt que via l'ONB seul.
Qu'est-ce qu'EMMA et comment est-il utilisé par les collectivités ?
EMMA est le modèle socio-économique d'U.R.B.S., qui caractérise les ménages à l'adresse. Des collectivités l'utilisent notamment pour qualifier les profils en zone de quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) ou en zone inondable, en croisement avec les données bâtimentaires.
Quelles données une collectivité peut-elle croiser avec IMOPE ?
Les retours de terrain montrent des croisements avec les signalements internes (habitat indigne, police du bâtiment), les données de construction et de typologie d'habitat, les périmètres QPV et zones à risque, ou encore les dossiers de renouvellement ANAH — chaque territoire adapte le croisement à ses propres priorités.
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